En allant au-delà des formulations de Kant on peut penser que l’idée de bonheur présente à l’esprit un absolu irréalisable en fait mais qui dévalorise ce qui est seul à notre portée : les moments de plaisirs intenses et ponctuels où tout est à sa place, dans la chaleur authentique de la convivialité ou du désir partagé : « les moments parfaits » comme les appelle Sartre.